Dimanche 19 février 2012 7 19 /02 /Fév /2012 11:50

Couverture_altergouvernement_MD.jpg"Les Économistes Atterrés” est un collectif de chercheurs, universitaires et experts en économie, regroupés, avec d'autres citoyens non économistes, en une association créée le 22 février 2011 dont l'action consiste à impulser la réflexion collective et l'expression publique des économistes qui ne se résignent pas à la domination de l'orthodoxie néo-libérale.


Leurs actions se traduisent par des publications (notes, articles, communiqués, livres) et des interventions lors de réunions publiques, dans les media qui les sollicitent, afin de proposer des alternatives aux politiques d'austérité préconisées par les gouvernements actuels.

Ils se sont fait connaître à l'automne 2010 en publiant un Manifeste d'économistes atterrés, dans lequel ils font une présentation critique de dix postulats qui continuent à inspirer chaque jour les décisions des pouvoirs publics partout en Europe, malgré les cinglants démentis apportés par la crise financière et ses suites, et face auxquels ils mettent en débat vingt-deux contre-propositions...


Ils sont économistes et ils sont atterrés. Ils pensent que d'autres politiques économiques sont possibles. Le  Collectif des Économistes Atterrés, a présenté son nouvel ouvrage « Changer d'économie- Nos propositions pour 2012 »  (éd. Les liens qui libèrent).

Les mesures préconisées :
Mesure n°1 : cloisonner strictement les marchés financiers et les activités des acteurs financiers, interdire aux banques de spéculer pour leur compte propre, pour éviter la propagation des bulles et des krachs
Mesure n°2 : Réduire la liquidité et la spéculation déstabilisatrice par des contrôles sur les mouvements de capitaux et des taxes sur les transactions financières
Mesure n°3 : limiter les transactions financières à celles répondant aux besoins de l’économie réelle (ex. : CDS uniquement pour les détenteurs des titres assurés, etc.)
Mesure n°4 : plafonner la rémunération des traders
Mesure n°5 : renforcer significativement les contre-pouvoirs dans les entreprises pour obliger les directions à prendre en compte les intérêts de l’ensemble des parties prenantes
Mesure n°6 : accroître fortement l’imposition des très hauts revenus pour décourager la course aux rendements insoutenables
Mesure n°7 : réduire la dépendance des entreprises vis-à-vis des marchés financiers, en développant une politique publique du crédit (taux préférentiels pour les activités prioritaires au plan social et environnemental)
Mesure n°8 : les agences de notation financière ne doivent pas être autorisées à peser arbitrairement sur les taux d’intérêt des marchés obligataires en dégradant la note d’un État : on devrait réglementer leur activité en exigeant que cette note résulte d’un calcul économique transparent.
Mesure n°8bis : affranchir les États de la menace des marchés financiers en garantissant le rachat des titres publiques par la BCE.
Mesure n° 9 : Réaliser un audit public et citoyen des dettes publiques, pour déterminer leur origine et connaître l’identité des principaux détenteurs de titres de la dette et les montants détenus.
Mesure n°10 : Maintenir le niveau des protections sociales, voire les améliorer (assurance-chômage, logement…) ;
Mesure n°11 : accroître l’effort budgétaire en matière d’éducation, de recherche, d’investissements dans la reconversion écologique... pour mettre en place les conditions d’une croissance soutenable, permettant une forte baisse du chômage.
Mesure n°12 : redonner un caractère fortement redistributif à la fiscalité directe sur les revenus (suppression des niches, création de nouvelles tranches et augmentation des taux de l’impôt sur le revenu…)
Mesure n°13 : supprimer les exonérations consenties aux entreprises sans effets suffisants sur l’emploi
Mesure n°14 : autoriser la Banque centrale européenne à financer directement les États (ou à imposer aux banques commerciales de souscrire à l’émission d’obligations publiques) à bas taux d’intérêt, desserrant ainsi le carcan dans lequel les marchés financiers les étreignent
Mesure n°15 : si nécessaire, restructurer la dette publique, par exemple en plafonnant le service de la dette publique à un certain % du PIB, et en opérant une discrimination entre les créanciers selon le volume des titres qu’ils détiennent : les très gros rentiers (particuliers ou institutions) doivent consentir un allongement sensible du profil de la dette, voire des annulations partielles ou totales. Il faut aussi renégocier les taux d’intérêt exorbitants des titres émis par les pays en difficulté depuis la crise.
Mesure n°16 : remettre en cause la libre circulation des capitaux et des marchandises entre l’Union européenne et le reste du monde, en négociant des accords multilatéraux ou bilatéraux si nécessaire
Mesure n°17 : au lieu de la politique de concurrence, faire de « l’harmonisation dans le progrès » le fil directeur de la construction européenne. Mettre en place des objectifs communs à portée contraignante en matière de progrès social comme en matière macroéconomique (des GOPS, grandes orientations de politique sociale)
Mesure n°18 : assurer une véritable coordination des politiques macroéconomiques et une réduction concertée des déséquilibres commerciaux entre pays européens
Mesure n°19 : compenser les déséquilibres de paiements en Europe par une Banque de Règlements (organisant les prêts entre pays européens)
Mesure n°20 : si la crise de l’euro mène à son éclatement, et en attendant la montée en régime du budget européen (cf. infra), établir un régime monétaire intraeuropéen (monnaie commune de type « bancor ») qui organise la résorption des déséquilibres des balances commerciales au sein de l’Europe
Mesure n°21 : développer une fiscalité européenne (taxe carbone, impôt sur les bénéfices, …) et un véritable budget européen pour aider à la convergence des économies et tendre vers une égalisation des conditions d’accès aux services publics et sociaux dans les divers États membres sur la base des meilleures pratiques.
Mesure n°22 : lancer un vaste plan européen, financé par souscription auprès du public à taux d’intérêt faible mais garanti, et/ou par création monétaire de la BCE, pour engager la reconversion écologique de l’économie européenne.


Leur conclusion : L’Europe s’est construite depuis trois décennies sur une base technocratique excluant les populations du débat de politique économique. La doctrine néolibérale, qui repose sur l’hypothèse aujourd’hui indéfendable de l’efficience des marchés financiers, doit être abandonnée. Il faut rouvrir l’espace des politiques possibles et mettre en débat des propositions alternatives et cohérentes, qui brident le pouvoir de la finance et organisent l’harmonisation dans le progrès des systèmes économiques et sociaux européens.

 

Vous pouvez les soutenirs en signant leur manifeste sur le site :
http://www.atterres.org/page/manifeste-d%C3%A9conomistes-atterr%C3%A9s
Bizzzzzzzzz à tous de ti'te youyou29

 

Par youyou29 - Publié dans : Politique - Communauté : Les Blogs Sarkostique
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Samedi 28 janvier 2012 6 28 /01 /Jan /2012 11:02

aline-robert-crumbAline & Robert CRUMB, les amants terribles de la BD publient enfin un recueil de leur travail à quatre mains. Chacun dessinant son propre personnage, le roi des comics underground et l’héroïne de sa vie croquent sans vergogne trente-cinq ans de vie commune… pour le meilleur et pour le rire.
Ils se sont rencontrés il y a pile quarante ans, en Californie. Elle, Aline Kominsky, l’artiste new-yorkaise extravertie et solide comme un roc. Lui, Robert Crumb, le dessinateur de bandes dessinées timide et gringalet, encensé dès la fin des années 1960 pour ses comics underground (Fritz the Cat, Mister Natural ...). Un couple improbable, qui s’avère vite inséparable. Tellement que dès le début ou presque, ils tiennent une sorte de journal à quatre mains où chacun dessine son propre personnage.
En trente-cinq ans, en marge de leurs oeuvres respectives, crumb1de leur mariage (1978), de la naissance de leur fille Sophie (1981) ou de leur installation dans le sud de la France (1991), ils produisent pas moins de 250 planches de BD en commun, dont certaines, récemment, pour le New Yorker. Les voici compilées pour la première fois. On y découvre le mot « vie » décliné sous toutes ses formes : amoureuse, sexuelle, conjugale, familiale, quotidienne... C’est intime, déjanté, culotté et terriblement attachant.
C'était le cadeau idéal à faire à mon mari pour noël. En effet nous nous connaissons depuis 1974, nous nous sommes mariés en 1977 et celà fera donc 35 ans le 30 juillet prochain. Alain a particulièrement apprécié....  Il n'arrête pas de faire des comparaisons.... hum....! Bon je m'appelle aussi Aline, mais à part çà ...!  je vais me mettre à le lire.... d'après qu'il est extra... En tout cas il s'est bien marré, c'est du cru parait-il.. !

Il y a tout les travers des vieux couples comme nous...!

Quelques extraits ...hihihihi...!!! 

Crumb4Crumb6.jpg 

Bizzzzzzzzzzz à tous de ti'te youyou29

Par youyou29 - Publié dans : Humour - Communauté : LES ANCIENS D'ORANGE
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Dimanche 22 janvier 2012 7 22 /01 /Jan /2012 17:27

hollande-le-bourget.jpgFrançois HOLLANDE, candidat du PS à la présidentielle a tenu son premier grand meeting de campagne ce dimanche au Bourget.


François Hollande a présenté dimanche sa vision d'une République irréprochable, attachée à la laïcité, où le président gouverne en tandem avec son Premier ministre et est contrôlé par une Assemblée nationale élue en partie à la proportionnelle.   Quelques extraits :
La laïcité dans la constitution :
"Présider la République, c'est être viscéralement attaché à la laïcité", a lancé François Hollande. La laïcité "est une valeur qui libère et qui protège, c'est pourquoi j'inscrirai la loi de 1905, celle qui sépare l'Eglise de l'Etat, dans la Constitution." 
Retrait des troupes en Afghanistan :
"Présider la République, c'est savoir aussi prendre des décisions difficiles, pas simplement à la suite d'un drame"
Sur son absence d'expérience ministérielle :
"Certains me reprochent de n'avoir jamais été ministre. Quand je vois ceux qui le sont aujourd'hui, ça me rassure!" a-t-il lancé. "Et ce sont les mêmes qui reprochaient en son temps à François Mitterrand de l'avoir été 11 fois...Et dois-je rappeler, en gardant la comparaison, que Georges Clémenceau ne devint ministre et président du Conseil qu'à 65 ans? Mais je n'attendrai pas jusque là, je vous le promets." 
Le monde de la finance comme principal adversaire :
"Mon véritable adversaire n'a pas de nom, pas de visage, pas de parti, il ne présentera jamais sa candidature, et pourtant il gouverne (...), c'est le monde de la finance," a-t-il lancé. 
Le remerciement à ses parents :
Rendant hommage à ses parents, François Hollande a rappelé avoir "grandi en Normandie dans une famille plutôt conservatrice mais" qui lui "a donné la liberté de choisir, par son éducation".
Le choix de la gauche :
"La gauche, je l'ai choisie, je l'ai aimée, je l'ai rêvée avec François Mitterrand dans la conquête; la gauche, je l'ai défendue fermement dans ses réalisations, celles de 1981, celles de 1988," a-t-il expliqué. "La gauche, je l'ai servie comme élu de la République, comme député; la gauche, je l'ai dirigée avec Lionel Jospin quand nous gouvernions ensemble le pays avec honneur. Je revendique les avancées." 
Président normal et discret :
"Je ne m'exhibe pas, je reste moi-même, c'est ma force. Je ne suis pas un vorace (...). Je suis constant dans mes choix, je n'ai pas besoin de changer en permanence avec moi-même (...). Je suis placide avec ces choses". Et de préciser: "Je n'aime pas les honneurs, je revendique une simplicité qui n'est pas une retenue mais la marque d'une authentique autorité". 
L'opposition sans concessions au FN :
"Je ne laisserai pas les ouvriers, les employés, aller vers une famille politique qui n'a jamais rien fait pour servir les intérêts de ces classes-là", a lancé le candidat PS, sans jamais citer le FN ni sa candidate Marine Le Pen. "Je ne laisserai pas un parti caricaturer les problèmes sans jamais apporter la moindre solution crédible, je ne laisserai pas une formation politique se présenter comme la voix du peuple, alors qu'elle veut simplement se servir de lui". 
Il s'est engagé à être "digne partout et en tout lieu" afin de "préserver l'Etat" et sa neutralité, "face aux puissances d'argent", aux clientélismes et à la corruption.
Afin de "montrer l'exemple", il entend réduire de 30% les indemnités du président et des membres du gouvernement.
"Président la République, c'est mettre toute la puissance de l'Etat au service des citoyens, montrer l'exemple, y compris dans son comportement et sa propre rémunération", a-t-il dit.
François Hollande s'est engagé à "respecter les compétences, et d'abord celles du Premier ministre", et à partager les nominations aux plus hautes fonctions, promettant de pas nommer les présidents des chaînes de télévision publiques lui-même, comme le fait Nicolas Sarkozy.
"J'introduirai le non-cumul des mandats et une part de proportionnelle", a-t-il poursuivi en promettant une lutte sans pitié contre la corruption. "Et malheur aux élus qui y succomberont."
Les étrangers auront le droit de vote aux élections locales et les étudiants étrangers pourront travailler en France s'il est élu, a poursuivi le candidat socialiste.

La possibilité de partir à la retraite à 60 ans après 41 années de cotisations,  revoir la loi pour des départs anticipés pour les longues carrières. Il a su donner un grand renouveau d'espoir pour les 3 générations en cours, les jeunes, les actifs et les anciens.

Et vous, avez vous été conquis ? Bizzzzzzzzzz à tous de la ti'te youyou29

Par youyou29 - Publié dans : Politique - Communauté : les anciens de l'agrume
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Samedi 14 janvier 2012 6 14 /01 /Jan /2012 12:07

yes.jpg Le revirement à 180° de Sarkozy, il n'y a plus que les journalistes du Figaro pour le soutenir !
C'était en 1999 lors d'un débat télé avec François Hollande, Robert Hue et François Bayrou.

Aujourd'hui, président de la République, Sarkozy veut instaurer cette taxe.

Lundi 9 janvier 2011 à Berlin, le président de la République Nicolas Sarkozy a confirmé sa décision d'aller de l'avant sur l'instauration d'une taxe sur les transactions financières du type de la taxe Tobin sans attendre les autres pays de la zone euro. "Angela Merkel et moi avons toujours dit que nous croyions au principe de cette taxe", a-t-il déclaré. 

A voir cette vidéo ci-dessous : Les échanges vifs entre Robert Hue et Nicolas Sarkozy à propos de la "taxe Tobin", impôt sur les échanges financiers.

   

Vous y croyez encore aux paroles et actes de Sarkozy, moi pas et surtout jamais je ne l'ai cru. Bibizzzzzzzzz à tous de la ti'te youyou29.

Par youyou29 - Publié dans : Politique - Communauté : Les Blogs Sarkostique
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Samedi 31 décembre 2011 6 31 /12 /Déc /2011 18:38

muppet show cast

On nous prend tous pour des pantins et des marionnettes, c’est pourquoi j’ai décidé de réveillonner avec les Muppets…YEH……..

BONNE ANNEE 2012 

 

 

 

Bizzzzzzzzz à tous de ti'te  youyou29

Par youyou29 - Publié dans : Humour - Communauté : LES ANCIENS D'ORANGE
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